Ecran 144Hz

Quel écran 144 Hz choisir pour le gaming ?

Longtemps cantonnés à 60 Hz, les écrans gamer peuvent désormais proposer un affichage à 144 Hz, pour avoir des jeux plus fluides et faire de vous un meilleur joueur ! Un confort visuel à peine perceptible de prime abord, mais tous ceux qui ont franchi le pas vous diront qu’ils ne peuvent plus revenir en arrière ! Et bonne nouvelle, de nos jours, un écran 144 Hz ne coûte pas beaucoup plus cher qu’un modèle plus conventionnel.

Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Qu’est-ce que ça change dans les jeux ainsi que pour les autres usages du PC ? Faut-il une machine plus puissante pour en profiter ? Les Aventures Ludiques répondent à vos interrogations, en prenant compte tant les avantages que les inconvénients, sans oublier les critères d’achat d’un moniteur 144 Hz pour ceux qui souhaitent franchir le pas et se faire plaisir.

🎮 144 Hz, est-ce vraiment utile pour le gaming ?

Tout le monde le sait, un jeu plus fluide est plus agréable à jouer. En passant d’un écran 60 Hz à un modèle 144 Hz, le contenu affiché sera mis à jour 144 fois par secondes au lieu de 60, de quoi améliorer nettement la fluidité ! C’est ce qu’on appelle augmenter le taux de rafraîchissement.

Jouer sur un écran gamer 60hz vs 144hzSi le passage à un écran PC 144 Hz ne change pas grand-chose dans les jeux lents, c’est un bonus appréciable dans les jeux où l’affichage peut évoluer très rapidement, en particulier dans les FPS quand on passe son temps à se retourner, ou encore dans les jeux de course. C’est plus agréable à voir, mais un jeu plus fluide fait aussi de vous un meilleur joueur ! Il ne faut certes pas s’attendre à une révolution, mais si tous les joueurs de FPS compétitifs comme CS:GO, Fornite ou Apex Legends sont en 144 Hz, ce n’est pas pour rien ! Vous êtes sûrement sur cette page en tant que joueur, mais le 144 Hz s’apprécie au jour le jour, même sous Windows. Déplacer une fenêtre à la souris paraît aussi plus fluide et c’est agréable.

Comme nous l’avons dit en introduction, le passage au 144 Hz ne semble pas toujours formidable, mais si vous essayez de rejouer sur votre écran 60 Hz deux mois plus tard, vous vous demanderez comment vous faisiez pour y parvenir ! Nous ne sommes pas tous égaux face à l’appréciation de la fluidité. Si vous êtes de ceux qui ne voient pas vraiment la différence quand leur jeu tourne à 30 FPS ou 60 FPS, chercher plus n’a peut-être pas grand sens. Mais si, comme beaucoup, vous avez pour habitude de viser 60 FPS minimum, pour exploiter à fond votre écran actuel, alors il ne faut pas hésiter pas à franchir le pas. Et ne vous laissez pas abuser par les sceptiques qui tiennent des discours erronés tels que « de toute façon, un film c’est fluide alors qu’il n’y a que 24 images par seconde ». Certes, un film paraît fluide, mais il suffit de goûter aux vidéos 60 FPS comme on en trouve sur YouTube pour constater que ça peut être encore plus fluide. Et surtout, il ne faut pas mélanger le visionnage d’un film et les jeux vidéo. Dans le premier cas, on reste passif, tandis qu’en jouant, le cerveau sait quel mouvement vous allez faire et il s’attend à avoir un affichage qui évolue vers tel ou tel côté, ce qui rend plus facilement perceptible la différence du taux de rafraîchissement.

En bonus : les écrans PC 144 Hz permettent aussi de profiter de lunettes 3D pour ceux qui aiment jouer ainsi, bien qu’elles ne soient plus commercialisées, ou encore pour visionner des Blu-ray 3D !

⚠️ Faut-il une carte graphique très puissante pour jouer à 144 FPS ?

Il est important de distinguer les hertz (Hz) et les frames par seconde (FPS). On caractérise la fréquence de rafraîchissement d’un écran en Hz, c’est-à-dire le nombre de fois par seconde où il va redessiner tout son contenu. Les FPS indiquent quant à eux le nombre d’images par secondes qu’un PC est capable de calculer pour un jeu ; on parle communément de framerate. Pour qu’un écran 144 Hz ait du sens, encore faut-il que votre PC soit capable de calculer les jeux à 144 FPS ! Ou en tout cas à plus de 60 FPS, car sans ça, vous ne constaterez aucun gain de fluidité ! Avoir un framerate inférieur n’empêchera pas l’écran de fonctionner à 144 Hz, mais s’il ne reçoit pas suffisamment de nouvelles images, il finira par afficher certaines d’entre elles deux fois de suite (ou davantage) !

De même, en analysant les choses dans l’autre sens, si votre jeu affiche fièrement 150 FPS dans le coin de votre écran, mais que vous avez un moniteur à 60 Hz, vous n’en affichez en réalité que 60 des 150. Il y a donc plus d’une image sur deux qui est calculée pour rien !

En clair, pour profiter véritablement d’un écran 144 Hz dans les jeux, il faut un PC plus puissant qu’à 60 Hz. Et principalement au niveau de sa carte graphique, car c’est le composant qui influe le plus sur le framerate. Jouer en 1920×1080 (Full HD) à 144 Hz n’est plus très difficile de nos jours, même s’il y aura toujours quelques jeux particulièrement exigeants pour lesquels il sera impossible d’y arriver avec les graphismes les plus beaux. Globalement, une carte vidéo moderne de milieu de gamme (telles que des Nvidia GeForce GTX 1660 Super, GeForce RTX 2060 et AMD Radeon RX 5600 XT) à moins de 300 € suffit. Pour ceux qui privilégient la définition 2560×1440 (QHD) ou son dérivé 21:9 3440×1440 (WQHD), profiter des 144 Hz impose une carte graphique plutôt haut de gamme. Un modèle à 300 € est adaptée aux jeux légers, mais pour les blockbusters dernier cri, on parle de cartes graphiques à 500 € au minimum (comme les GeForce RTX 2070 Super ou la AMD Radeon RX 5700 XT). Quant à la 4K, 3840×2160 (de son vrai nom UltraHD), il est déjà tellement difficile de jouer à 60 FPS dans tous les jeux qu’espérer atteindre 144 Hz est un doux rêve uniquement obtenable dans certains jeux avec des GPU qui coûtent aussi cher qu’un smic (comme la GeForce RTX 2080 Ti). Face à ce constat, nous n’avons même pas sélectionné d’écran 4K 144 Hz dans le tableau ci-dessous.

💡 Comment bien choisir son écran 144 Hz ?

  • Taille de l’écran : on trouve des écrans de multiples tailles, de 22 à 49 pouces ! Les tailles les plus courantes, qui sont les plus abordables, sont 24″, 27″ et 32″. Ce choix est avant tout une affaire de goûts et de place disponible.
  • Définition : parallèlement au choix de la taille, il faut décider d’une définition. On trouve, en se concentrant sur le format 16:9 qui est de loin majoritaire, des écrans en 1920×1080 (FullHD), d’autres en 2560×1440 (QHD aka 2K) ou en 3840×2160 (UltraHD aka 4K). Plus il y a de pixels, plus l’affichage est fin. Dans le cas d’un jeu, c’est plus beau, en revanche pour lire un site Web, c’est écrit plus petit. Il faut donc adapter la résolution à la taille de l’écran et à sa vue. En général, on considère qu’il ne faut pas dépasser 1920×1080 sur un écran 24″, et il ne faut considérer la 4k qu’à partir de 32″. Quant à la taille intermédiaire et qui est aujourd’hui la plus vendue, 27″, on privilégiera 1920×1080 pour jouer à 144 FPS si on a pas une carte graphique super puissante, mais pour travailler et avoir des jeux plus beau, un écran 2K 144Hz 27 pouces reste le top si la config suit.
  • Format : la majorité des écrans sont en 16:9, le format en vigueur depuis l’arrivée de la haute définition au milieu des années 2000, et qui aussi celui de la télévision ou des séries. S’il n’y a quasiment plus d’écrans moins larges (le 4:3 a disparu, et les écrans 16:10 sont très rares), on trouve de plus en plus de moniteurs ultra larges, notamment en 21:9. Un écran 21:9 a l’avantage de renforcer l’immersion dans les jeux, et permet de profiter pleinement des films dont le format cinéma impose des bandes noires en 16:9. A noter qu’on trouve depuis peu quelques écrans 32:9, qui sont correspondent à deux écrans 16:9 en un !
  • Type de dalle : on distingue trois grandes familles de dalles à cristaux liquides : les TN, les IPS et les VA. Si les dalles TN sont appréciées des joueurs qui privilégient la fluidité maximale, ce sont aussi celles qui ont les angles de vision les moins larges (peu adaptés aux grandes diagonales à partir de 32″) et qui reproduisent le moins bien les couleurs. De plus, leur taux de contraste, qui est généralement entre 800:1 et 1000:1 (réel, à ne pas confondre avec les valeurs farfelues des fiches techniques), n’est pas très bon. Les dalles IPS n’ont pas un taux de contraste franchement supérieur (à peine), mais au moins les angles de vision sont excellents (on peut regarder de côté sans dégradation notable de la qualité) et les couleurs sont vives et fidèles. Enfin, les dalles VA ont notre préférence, principalement grâce à leur contraste bien supérieur qui profitent aux zones les plus sombres et les plus claires (environ 3000:1). L’angle de vision est bon qu’en IPS, et les couleurs sont d’un bon niveau également. Les dalles IPS et VA sont un peu moins réactives que les TN, mais celles vendues depuis quelques années sont parfaitement adaptées au gaming.
  • Temps de réponse : il caractérise le temps que met un pixel pour passer du noir au blanc puis revenir au noir (autrement dit, le temps que met un cristal liquide dans la dalle à pivoter puis revenir dans sa position initiale). Pour un affichage réactif, il faut bien sur que ce soit le plus rapide possible. Les dalles TN sont capables de tomber à 1 ms de réactivité, c’est le top. Mais ne redoutez pas les dalles IPS et VA pour autant. Certes, elles ont généralement des temps de réponse entre 3 et 5 ms, mais c’est largement suffisant pour jouer sans rémanence d’aucune sorte. On est loin des dalles VA des années 2000 avec 15 ou 20 ms ! D’ailleurs, à titre de comparaison, un écran 144 Hz affiche chaque image pendant 7 ms, un temps de réponse inférieur est donc parfaitement satisfaisant.
  • Compatibilité G-Sync ou FreeSync : derrière ces technologies, proposées respectivement par Nvidia et AMD, se cachent une même fonction, très utile pour le joueur : la synchronisation verticale variable. Comme la V-Sync habituelle proposée par la plupart des jeux, elle permet d’éviter les déchirements d’images (tearing) quand la carte graphique calcule plus vite que le taux de rafraîchissement. Mais à l’inverse, l’écran est désormais capable d’adapter son taux de rafraîchissement (Hz) à la puissance du PC (FPS) si celui-ci ne parvient pas à aller assez vite, ce qui évite les microsaccades (stuttering) que l’on peut avoir avec la V-Sync classique. C’est encore plus utile pour un écran gamer 144 Hz qu’un modèle de 60 Hz. Si vous voulez en savoir plus sur la synchronisation verticale variable, vous pouvez consulter notre encart en cliquant ici pour approfondir le sujet.
  • Ecran 21:9 incurvé ou pas ? En rapprochant un peu les extrémités de l’écran de votre centre de vision, l’écran incurvé renforce l’immersion. C’est particulièrement agréable en jeu avec un écran ultra large, par exemple un 34″ 21:9. Pour autant, ce n’est pas toujours idéal, en particulier pour qui aime faire de la retouche photo ou du dessin industriel sur son écran, car la courbure, bien que légère, perturbe la perspective. On exprime la courbure par son rayon ; ainsi un écran 1800R (1,8 m de rayon) est plus courbé qu’un écran 2100R (2,1 m de rayon).

Précisons qu’on trouve aussi des écrans pour joueurs à plus de 144 Hz, notamment des modèles à 167 Hz, 180 Hz, 240 Hz et bientôt 360 Hz ! Si nous pensons qu’un écran PC 144 Hz est bénéfique, constater une différence de fluidité au-delà est bien plus difficile et parfois réservé aux yeux bioniques de certains jeunes chanceux. De plus, il faut un PC tellement puissant pour profiter de ces écrans que nous les avons délibérément écartés de notre sélection.

Comparatif 2020 des meilleurs écrans PC 144 Hz

BenQ Zowie XL2411PAsus VG248QEAsus VG248QGAOC 27G2USamsung C27JG50LG 27GL850-BSamsung C32HG70QQUAOC CU34G2X
Aperçu Moniteur LCD BenQ Zowie XL2411P Ecran pc 144hz Asus VG248QE Asus VG248QG écran LCD dalle TN AOC 27G2U - Meilleur écran PC gamer 144Hz Samsung C27JG50 - écran 27 pouces 144hz Ecran pc gamer 144hz LG 27GL850-B Ecran 2k 144hz 27 pouces Samsung C32HG70QQU écran PC ultra wide AOC CU34G2X
Diagonale 24" 24" 24" 27" 27" 27" 32" 34"
Définition
1920 x 1080
(Full HD)
1920 x 1080
(Full HD)
1920 x 1080
(Full HD)
1920 x 1080
(Full HD)
2560 x 1440
(QHD)
2560 x 1440
(QHD)
2560 x 1440
(QHD)
3440 x 1440
(WQHD)
Format 16:9 16:9 16:9 16:9 16:9 16:9 16:9 21:9
Compatibilité G-Sync ou FreeSync
G-Sync
FreeSync
G-Sync compatible
FreeSync
G-Sync compatible
FreeSync
G-Sync compatible
FreeSync
Type de dalle TN TN TN IPS VA IPS HDR VA HDR VA
Temps de réponse 1 ms 1 ms 0,5 ms 1 ms 4 ms 1 ms 1 ms 1 ms
Ecran plat / incurvé Plat Plat Plat Plat Incurvé Plat Incurvé Incurvé
Connectiques
HDMI
DisplayPort
DVI
Prise casque
HDMI
DisplayPort
DVI
Prise casque
HDMI
DisplayPort
DVI
Prise casque
HDMI (x 2)
DisplayPort
VGA
Prise casque
USB 3.0 (x 4)
HDMI (x 2)
DisplayPort
Prise casque
HDMI (x 2)
DisplayPort
Prise casque
USB 3.0 (x 2)
HDMI (x 2)
DisplayPort
Prise casque
USB 3.0 (x 3)
HDMI (x 2)
DisplayPort
Prise casque
USB 3.0 (x 4)
Haut-parleurs intégrés
Meilleur prix
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FreeSync et G-Sync pour un écran gamer 144 Hz

Parmi les multiples critères de choix d'un moniteur, il est intéressant de s'arrêter un peu plus longuement sur ce qu'on appelle la synchronisation verticale variable qui est un bonus très appréciable qu'on trouve sur les meilleurs écrans gamer 144 Hz. Vous connaissez surement cette technologie sous ses noms commerciaux, à savoir G-Sync du côté de Nvidia et FreeSync chez AMD. Mais à quoi ça sert ?

Penchons-nous, pour commencer, sur la synchronisation verticale classique. Ça ne vous dit rien ? Vous avez pourtant surement déjà croisé cette option dans les jeux, peut être sous son abréviation anglaise V-Sync. Il s'agit d'un réglage qu'on peut activer ou désactiver dans les paramètres graphiques.

Quand vous faites des mouvements rapides, vous avez peut-être parfois la sensation que l'image se déchire horizontalement pendant une fraction de seconde. C'est un phénomène baptisé tearing. Il se produit quand votre carte graphique calcule plus de FPS que le taux de rafraîchissement de votre écran, ce qui fait qu'elle envoie un morceau d'image à lécran, complété par un morceau de l'image suivante, qui est logiquement décalé si vous étiez en train de bouger. En activant la V-Sync, on indique à la carte graphique de se synchroniser avec l'écran et donc de ne pas dépasser 60 FPS (ou 144 dans le cas d'un écran gamer 144 Hz) pour que le moniteur reçoive une image à chaque cycle de rafraîchissement, annulant ainsi tout effet de tearing.
V-Sync

Génial ? Oui, mais activer la V-Sync s'accompagne souvent d'un autre phénomène négatif : le stuttering, c'est-à-dire des microsaccades, ce qui est encore plus désagréable. En effet, en synchronisant la carte graphique à l'écran (V-Sync On), on impose à la carte d'envoyer une image toutes les 16 ms (dans le cas d'un écran 60 Hz) voire seulement toutes les 7 ms (écran 144 Hz), ce qui correspond au taux de rafraîchissement. Mais si la carte graphique (ou le processeur) n'est pas capable de calculer la 3D du jeu assez vite, ce qui est tout à fait possible dans un jeu complexe ou avec une haute définition et des détails graphiques réglés au maximum, plutôt que d'envoyer un écran noir, elle duplique certaines images. Or, en plein mouvement, quand de temps en temps vous avez deux images consécutives identiques, vous avez alors la sensation d'une microsaccade, même si votre jeux est globalement fluide.

La V-Sync permet d'éliminer le déchirement de l'image, mais dans certains cas, elle peut induire des saccades

Du coup, faut-il activer ou désactiver la V-Sync ? Si vous avez un GPU assez puissant pour dépasser constamment le taux de rafraîchissement de votre écran, activez là (en plus, vous ferez des économies d'énergie et réduirez le bruit de votre PC puisque la carte graphique travaillera moins). Mais si votre PC n'est pas assez puissant pour le framerate atteigne régulièrement le taux de rafraîchissement de l'écran, il vaut mieux s'en passer.

Cette longue explication au sujet de la V-Sync nous amène à la V-Sync adaptative, comme G-Sync et FreeSync. C'est une solution assez géniale pour maximiser la fluidité sans souffrir ni de tearing ni de stuttering, car cette fois, c'est l'écran qui adapte en temps réel son taux de rafraîchissement au framerate de la carte graphique !

G-Sync et FreeSync permettent de résoudre les problèmes de la V-Sync classique, comme les micro-saccades

Ainsi, vous pouvez bénéficier de la V-Sync en permanence (pas de tearing), mais si jamais votre jeu ne tourne qu'à 92 FPS sur un écran gamer 144 Hz par exemple, et bien l'écran réduira ponctuellement son taux de rafraîchissement à 92 Hz et vous n'aurez pas de micro-saccade ! Acheter un écran compatible G-Sync et ou FreeSync est donc un atout important puisque passer à 144 Hz revient à favoriser la fluidité maximale !

Si les écrans FreeSync sont nombreux et globalement abordables, il y a moins d'écrans G-Sync et ceux-ci imposent un surcoût non négligeable (au moins 100 €) car Nvidia impose l'ajout d'un matériel spécifique dans l'écran. Les joueurs équipés d'une carte graphique AMD Radeon trouveront donc plus facilement écran à leur GPU que les joueurs, pourtant plus nombreux, équipés d'une Nvidia GeForce. Mais depuis 2019, Nvidia a enfin accepté d'activer G-Sync sur des écrans non pourvu des composants spécifiques et donc, en l'occurrence, sur les écrans FreeSync ! Certains modèles disposent d'une certification "G-Sync Compatible", ça signifie que Nvidia a certifié le bon fonctionnement de G-Sync sur ce modèle. Si vous optez pour un écran qui n'est que marqué FreeSync, vous pourrez quand même activer G-Sync dans votre pilote Nvidia, mais il n'est pas sûr à 100 % que tout fonctionnera bien ; si jamais vous rencontrez des problèmes, par exemple un écran qui flash au noir de temps en temps, désactivez alors la G-Sync qui ne fonctionne pas correctement sur ce modèle. Tant Nvidia que AMD proposent des labels supplémentaires, par exemple FreeSync Premium, mais ça ne change pas grand-chose à la fluidité puisque tous ces labels ont l'essentiel, c'est-à-dire la V-Sync variable.